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jeudi 13 octobre 2016

Shurik'n - Comme à chaque fois (feat Akhenaton - Samm - Jnoun)

Shurik'n - Comme à chaque fois (feat Akhenaton - Samm - Jnoun) - https://youtu.be/Ku60nFLLwRI
Ne pouvant intégrer le clip, je suis malheureusement dans l'incapacité de le mettre sur le blog. Dommage...

lundi 10 octobre 2016

La sortie du second extrait d'Adamant-ium est imminente !








Dans quelques jours, nous allons pouvoir découvrir le deuxième extrait d'Adamant-ium qui réunit Shurik'n, Samm, Akhenaton et Gnoun. Le morceau s'appelle "Comme à chaque fois". À suivre.

La sortie du second extrait d'Adamant-ium est imminente !








Dans quelques jours, nous allons pouvoir découvrir le deuxième extrait d'Adamant-ium qui réunit Shurik'n, Samm, Akhenaton et Jnoun. Le morceau s'appelle "Comme à chaque fois". À suivre.

mardi 6 septembre 2016

Un shooting photo dans les coulisses du clip "Souris, encore..." d'Akhenaton par André Wygledacz

J'aime beaucoup le travail de ce photographe qui a shooté plusieurs fois Akhenaton et le groupe. C'est avec son accord que je vous communique ce cliché pris lors du tournage du clip "Souris, encore" réalisé par Phil Tetu.


D'autres photos sont disponibles sur son site : http://www.andre-wyg.com/portfolio_page/tournage-clip-akhenaton/

Si vous voulez retrouver le clip de Chill :


vendredi 1 mai 2015

Article Obs // Akhenaton : on devait se réapproprier ce que la culture mainstream a volé au Hip Hop

On danse le MIA à l'IMA… Le leader du mythique groupe IAM retrace l'histoire du mouvement le temps d'un flow muséal à l'Institut du monde arabe. Interview.


Il paraît loin le temps des MC facétieux, jouant des coudes pour poser leur flow sur un set d’Afrika Bambaataa à l’orée des seventies crasses, des jeunes grapheurs qui s’essayaient aux peintures rupestres version béton armé pour égayer leur grise journée d’errance près de la station Stalingrad, des morveux fans de funk aux revendications politico-mélancoliques qui se retrouvaient au cours Julien…
Dans une ère où l’on doit capitaliser le plus efficacement possible sur une célébrité éphémère et où les rimes tapageuses de Maître Gims envahissent les ondes, on a tendance à l’oublier, mais le rap est pourtant encore incisif, empli de voix impétueuses qui scandent à la face du monde leur rage de vivre.
Après le Bronx new-yorkais, la Cité Allende de Saint-Denis, les Quartiers Nord marseillais, il bouillonne aujourd’hui dans les rues tunisiennes, libanaises, saoudiennes… où toute une génération éprise de liberté défie les gouvernements en place. C’est ce qu’a souhaité montrer Akhenaton, membre fondateur du mythique groupe de rap IAM et directeur artistique de la nouvelle exposition de l’Institut du Monde arabe.

1 100 m2 consacrés à l’histoire du mouvement, dans un parcours qui se refuse à être didactique, mais qui met en lumière la porosité des nombreux courants du genre.

Des ghettos-blasters côtoient les premiers vinyles des précurseurs, des clichés mettent en lumière des amitiés oubliées… On déambule à travers des espaces touffus, regorgeant d’objets iconiques, distillant quelques vidéos emblématiques (un extrait sur grand écran de l’inoubliable Do the Right Thing, de Spike Lee) et œuvres contemporaines, où l’on prend le temps de poser un graf au Posca sur un mur, de s’affaler sur les canapés en skaï pour profiter de la bande-son… Un double chill façon Akhenaton.
Vous, directeur artistique d’une exposition à l’Institut du Monde arabe, ça s’est fait comment ?
Akhenaton – C’est grâce à Mario Choueiry, qui travaille à l’IMA et que je connais depuis EMI, notre maison de disque de l’époque. Par son biais, on a fait des collaborations avec des artistes du monde arabe. Nous sommes devenus amis. Et il y a quelque temps, il m’a proposé de faire une exposition sur le hip-hop.
J’ai discuté avec les équipes artistiques. Il ne fallait surtout pas être didactique. On a énormément travaillé sur la transmission. La transmission dans les années 1970 du hip-hop de New York vers la France, et celle de New York vers les pays arabes.
On souhaitait baser l’exposition sur l’universalité de cette culture, la créativité. Parce que disons le clairement, dans les pays arabes, il n’y a pas que des intégristes avec des drapeaux noirs – qui sont d’ailleurs très peu nombreux mais qui font beaucoup de bruit. Il y a des gens qui créent, font des morceaux, composent, graffent, partagent ce langage universel. Et avec qui, nous, groupes de rap français et américains, on a une proximité parce que notre langage commun, c’est la culture hip-hop.
Concrètement, comment êtes-vous en contact avec le rap des pays arabes ?
Je vais très souvent au Maghreb, surtout au Maroc parce que ma femme est d’origine marocaine. Et nous faisons souvent des concerts dans les pays arabes avec IAM, où nous avons un public très fidèle. Dans le rap arabe, il y a beaucoup de combats. En Tunisie, des musiciens comme Klay BBJ, qui a écrit des textes contre Ben Ali, sont fortement engagés. En Égypte, lors de notre série de concerts au pied des pyramides, on avait rencontré plein de collectifs.
Je voulais valoriser ce qui se fait dans les pays arabes. Nous, on s’est fait ravir notre manière de parler, de nous habiller, de penser… qui ont été transformés en clichés. Il était temps de se réapproprier tout ce que la culture mainstream nous a volé et le défendre fièrement : c’est à ça que sert l’exposition.
IAM, en 1988
Shurik'n et Akhenaton, au Manoir hanté, à Marseille, en 1988, par Jean-Pierre Maéro
Estimez-vous que ce rap engagé s’est déplacé de la France, où il a été extrêmement vif dans les années 1990, vers les pays arabes ?
Non, le rap conscient existe en France, mais il est aujourd’hui minoritaire. Ce n’est absolument pas grave. En France, on a tendance à croire que le rap est systématiquement « conscient ». C’est faux. De 1972 à 1982, le rap, ce n’est que de l’entertainment, de la musique de club. L’aspect conscient arrive quand la presse rock déjà établie se réapproprie le message. Et bien sûr avec l’arrivée de Public Enemy, en 1986.
Puis c’est devenu une tradition française, parce qu’en France, il y a une tradition de plume. Mais on peut avoir une tradition de rap poétique aussi. Il n’y a pas besoin d’être engagé pour faire de la poésie. C’est évident que dans les pays arabes, avec le type de gouvernement, il est impossible d’avoir du rap qui n’est pas conscient. Culturellement, il y a une forme d’orthodoxie traditionnelle qui pousse à faire un rap engagé.
L’exposition est aussi un moyen de mettre en avant l’écriture. Comme celle de Shadia Mansour, par exemple, que je connais bien. Elle a fait de son combat une revendication historique et territoriale, même si je ne suis pas toujours d’accord avec ses prises de position. D’ailleurs, je lui conseille souvent de faire attention à ne pas être trop frontale.
La culture parvient à faire beaucoup de choses. C’est pour ça que les coupes dans les budgets culturelles aujourd’hui en France sont dramatiques. Ce qui s’est passé le 7 janvier est lié à un déficit culturel. C’est la fabrique à crabes qu’on a déclenché il y a une quinzaine d’années avec un combo de télé réalité, de réseaux sociaux, de surreprésentation de soi, de délire messianique…
Je n’ai aucun espoir sur l’existence humaine. Je suis très pessimiste quand je vois les réactions des gens. Le débat, aujourd’hui, n’existe pas. Tout est devenu hyper manichéen. Ou tu es extrémiste, ou tu es laïque. Ou tu es Charlie ou tu n’es pas Charlie… Il ne faut pas que les débats soient capturés par tous les extrêmes. J’ai plus l’espoir qu’elle donne envie, qu’elle fasse naître des vocations, mais rétablir un débat, un dialogue, je n’y crois pas.
Dans une rue du Caire, par Abdo El Amir
Comment expliquez-vous la polémique autour de la pub pour Coca-Cola…
Je me suis fait contacter par Coca-Cola. Ils m’ont donné carte blanche pour parler de ma conception du bonheur… J’ai accepté à la condition que je puisse reverser l’intégralité du cachet à des associations. Bien sûr, j’ai eu un vrai débat intérieur.
Finalement, je me suis rendu compte que ces grosses firmes internationales font plus pour le hip-hop que des entreprises que je défends. RedBull, par exemple, a créé des studios d’enregistrement, a collaboré avec des artistes comme Sean Prize, qui est quand même un rappeur extrême.
Et j’ai réalisé qu’on était soutenus par des entreprises que nous, dans des luttes cheguevaresques des années 1970, on avait définies comme étant le mal. Ma grande déception, c’est de n’avoir aucune entreprise française partenaire de cette exposition.
Et le fait que le hip-hop rentre dans un musée, est-ce que ça ne signifie pas la fin du mouvement artistique ?
Il y a vingt ans, je pensais cela, mais aujourd’hui il me semble qu’il est important de montrer ce que le mouvement a apporté à la culture mainstream et de recontextualiser le rap, de dire aux jeunes : « voilà, tu aimes le hip-hop, mais regarde ton rap, il vient de là ». Le rap, ce n’est pas qu’une Audi, une chaîne en or et un seau Bacardi. L’expo, je ne l’ai pas voulue impérative. Alors oui, le hip-hop entre au musée, mais de manière éphémère.
Propos recueillis par Marie-Lou Morin et Elie Villette

Live Sessions de la Vieille Montagne avec Akhenaton

« Le hip-hop est le reflet de cent ans de période mouvementée » ... A propos de l'Exposition à l'Institut du Monde Arabe

lundi 27 avril 2015

Lettre ouverte d'Akhenaton : LETTRE OUVERTE A DES ESPRITS PLUS TROP OUVERTS

(NB: pour des raisons de santé, j'ai du levé le pied sur les activités extra-professionnelles. C'est pour cela que j'ai déserté ce blog. Suite à la lecture de cette lettre ouverte, je me suis dit qu'il était important de reprendre la plume pour entrer en résistance).

Voici la lettre ouverte de Chill:


 Pour nos vrais fans, merci du soutien depuis ces nombreuses années, car vous ne vous méprenez pas sur nos intentions profondes, vous nous appréciez à travers nos créations, nos prises de positions et comprenez des choix que l'on peut faire en prenant des risques sur un parcours qui dure depuis 30 ans, y compris quand ils se révèlent être des erreurs à postériori.


Pour les pseudo fans et les haineux qui déversent leur fiel sur la toile :
Mon ami(e), je déplore de devoir me justifier à chaque fois que je fais une interview ou un morceau, dans ce pays aujourd'hui, on ne peut plus rien dire, ni faire sans être la cible d'une minorité aigrie mais très active sur le net.
Cela fait quelques temps que des gens nous appellent "diables" ou "illuminatis", notre présence et notre succès actuel a réveillé les vieilles rancœurs chez ces imbéciles qui nous pensaient finis.
Mon ami(e), tu es de la même extraction que nous, mais tu as embrassé des thèses d'extrême droite sur certains sites et idolâtre des gourous néo-nazis, nous avons passé notre adolescence à nous battre contre les skins, il y a donc un abîme qui nous sépare.
Mon ami(e), même si je ne suis pas un obsédé de la publicité, voici les raisons pour lesquelles j'ai accepté de faire la campagne Coca-Cola. D'abord, ils ne m'ont rien imposé artistiquement, j'ai écrit un morceau de 2mn 40 qui est une adaptation d'un titre en anglais existant. Les valeurs défendues dans ce morceau sont les mêmes que j'évoque dans le titre "Je suis en vie" issu de mon album solo sorti il y a 6 mois, la quête intérieure du bonheur, c'est peut-être pour ça d'ailleurs qu'ils m'ont contacté.
Tout cela m'a permis de reverser mon cachet à des associations caritatives (Action contre la faim, la fondation Abbé Pierre, Terre des hommes Valais, et l'association pour les enfants malades de Pascal Olmetta). Dès la première rencontre avec les personnes de Coca-Cola, j'ai évoqué mon profond désaccord avec l'emploi de l'aspartame, ils pourront le confirmer, et je pense qu'ils ont apprécié ma franchise dès la première poignée de main, ils savent manifestement quel genre d'artiste ils ont invité pour faire ce titre. Je pense encore, peut-être un peu trop naïvement, que les artistes justement peuvent faire changer des choses... « Hold-up mental ».

Ce qui est marrant mon ami(e), c'est de recevoir tes critiques postées d'un ordinateur ou d'un Smartphonefabriqué par des ouvriers esclaves chinois, qui donne des cancers du cerveau et qui est farci de lithium, avec de l'électricité issue de l'uranium d'Areva qui dévaste le Niger, avec une clope du géant Philip Morris au bec, et un bon verre de whisky Coca sur le bureau. Tu mets de l'essence dans ta voiture ? Elle provient de toutes les zones de conflits sur terre. Tu fais tes courses au supermarché ? Ils écrasent leurs fournisseurs et certains paient leurs impôts à l'étranger. Tu manges des fruits et légumes ? Ils sont traités au Round up de Monsanto. Tu achètes des disques, tu as un abonnement internet ? Certaines des multinationales qui te fournissent sont aussi des fabricants de missiles. Tu portes des baskets à la mode ? Je ne te fais pas un dessin sur la manière dont elles sont fabriquées. Tu portes des t-shirts ? Ils sont tissés avec la sueur des ghanéens qui se font écraser par le cours du coton.
Je suis aussi dans ton cas, oui, c'est vrai, mais j'essaie d'agir à mon échelle. Je te le dis et le répète pour la millième fois, je ne suis pas un altermondialiste, ni un communiste, je suis pour un capitalisme juste et où le partage se ferait mieux qu'aujourd'hui. Je suis un enfant de cette culture qu'on appelle le Hip Hop, pas un CheGuevara anonyme devant son ordi.
Tu pourras me renvoyer tes messages quand tu vivras dans une grotte isolé(e) du monde et défait de tout ce dont je viens de parler et même plus. Permets moi de te dire que tu en es très loin...
Mon ami(e), tu préfères rester dans les combats d'étiquettes bien français d'après guerre, où les méchants ont un costume de méchant. Depuis 1946, il en est apparu de bien pires, je te l'assure, peut-être même des organisations, des nations et des personnes que tu défends.
Mon ami(e), je ne t'ai pas entendu quand Common a fait une pub pour Sprite, pourtant il a des paroles engagées lui aussi. Pas entendu quand Pharell, Busta Rhymes, Nas, Jay Z, Dj Premier ou Kanye West ont aussi fait des pubs. Les américains ont ils plus de légitimité que les rappeurs français pour faire ces campagnes ? Je suis Hip Hop. Et je suis pour la reconnaissance de cette culture à sa juste valeur, dans ce domaine, je pense avoir plus de légitimité que toi.
Depuis 30 ans, elle est dépréciée en France, voilà pourquoi à mon avis, une reconnaissance des "privés"est nécessaire pour monter des salles et des festivals et qu'une vulgarisation dans un lieu comme l'Institut du Monde Arabe est une opportunité pour cette culture. Le radicalisme est bel et bien le miroir de la médiocrité.
Pour être complètement clair, la direction artistique de l'expo m'a été proposée d’abord par Mario Chouery, puis par Aurélie Clemente-Ruiz et Elodie Bouffard, elle ne devait porter QUE sur le Hip Hop et c'est moi-même qui ai suggéré dès la première réunion que le mouvement arabe soit inclus. Ma décision de faire l'expo Hip Hop a été prise en MARS 2013.... Sous une présidence différente !!! Dommage pour l'impact de tes propos racistes et homophobes sur le président actuel, que j'ai croisé 3 fois, mon ami(e).
D'ailleurs, ou sont les mécènes français ou bien pensants sur cette exposition ?? (à part SonoVente). Jamais une expo n'a eu autant de difficultés à trouver des fonds... Pourquoi je ne suis pas surpris ?
Mon ami(e), as-tu fait une lettre ouverte quand,pendant des années, j'ai produit ma musique avec mes deniers perso, souvent à perte, pour me donner un peu de crédit au moins ? Tu étais où ? Quand on bootlegge nos vinyls à des milliers d'exemplaires ou que des plateformes piratent nos albums, les mettent en ligne gratuitement et empochent l'argent de la publicité (souvent celle des multinationales que tu détestes), fais tu une tribune ? Non ! Ah, les pirates sont des rebelles, oui j'oubliais... Cocorico.
Mon ami(e), l'ambiance délétère actuelle annihile l'échange, en France, tout est extrême, il n'y a plus de place pour la nuance, nous sommes devenus le temple du manichéisme (et je fais insulte à Mani), et le débat est mort.

C'est le début de la dictature, l'école du facho ambiant.
Mon ami(e), je te le répète, mes intentions sont sincères et je fais tout avec le cœur sans calcul, mêmequand mon image est en danger. Ce qui me blesse, c'est que des personnes qui se proclament fans puissent en douter, influencés par la mauvaise foi de gens qui nous détestent depuis toujours.
Si après ces quelques lignes c'est encore le cas, brisez nos CDs et vous n'avez plus rien à faire dans nos concerts, je ne peux rien y changer.

Mais quelle ironie d'être crucifié pour une pub par des individus qui justifient des actes d’une violence insensée.
Rendez-vous en 2017 avec des gouvernants à la hauteur de notre culture, de notre générosité et de notre traitement de l'information.

AKHENATON
Ps: Il y a quelques semaines, Le Figaro.fr a utilisé un titre « accrocheur » qui ne reflétait en rien mes propos pour résumer une interview que j’avais donné sur Europe 1. Ce qui a eu pour conséquence directe, ces inscriptions sur les murs de chez moi, je n'ai pas porté plainte. Comprends mon ami(e) que je sois un peu à cran quand le virtuel prend une tournure réelle.
Mais pour qui se promène avec une peau de Lion sur le dos, il faudra être un fauve quand les vrais Lions vont venir, ce qui ne saurait tarder.

vendredi 28 novembre 2014

Les coulisses de la conception de Je suis en vie bientôt en ligne


Nadia, que tout le monde connaît pour son travail sur Cosca TV, est en cours de montage d'un mini-webdocu sur les coulisses de la conception de Je suis en vie... Je n'ai pas la date de mise en ligne mais cela ne devrait plus tarder. A suivre!

samedi 8 novembre 2014

Exclu Blog IAM - IAM souhaiterait organiser en 2015 une mini tournée dédiée aux projets solos

 (photo de Ded de Focusonit

Avant-hier, j'ai eu la chance de rencontrer Akhenaton. Ce fut l'occasion de balayer toute son actualité solo et d'évoquer les futurs projets du groupe. Pour débuter cette série d'informations, Chill m'a annoncé que le groupe réfléchissait sérieusement, pour 2015, à réaliser une série de concerts dédié à tous les projets solos des membres d'IAM. Pour chauffer au maximum l'ambiance, ils souhaitent réaliser cette tournée dans des salles de capacité moyenne.

Cette mini-tournée, d'une vingtaine de dates (vs 110 pour Arts Martiens), sera l'occasion d'entendre des morceaux de Sad Hill, des versions rappées de Blue print/Kheper, des tracks des solos d'Akhenaton dont Je suis en vie et enfin des tueries tirées d'Où je vis ou Tous m'appellent Shu. Cette tournée ne devrait donc pas comprendre de morceaux d'IAM. 

C'est une super nouvelle pour tous les habitués qui vont être heureux de voir une version 100% inédite d'un show d'IAM. Qu'en pensez-vous?